Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
La librairie automobile de Jean-Paul Delsaux
Né en 1945, Jean-Paul Delsaux, est tombé dans la « marmite automobile » à Léopoldville au Congo, à la Noël 1960. Ce jour-là, il offrait le 7ème volume de « l’année automobile » à son père et devenait, en le lisant lui-même une vingtaine de fois d’affilée, un « amateur livresque de sport auto ».
Il a écrit à ce jour une quinzaine d’ouvrages. Ceux qui sont encore disponibles peuvent être obtenus à l’adresse : j.p.d@skynet.be. Des frais de port calculés au plus juste sont à prévoir.
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
L’année automobile a débuté sa carrière en 1953, le « championnat du monde de Formule 1 » (terme impropre) en 1950. Ce livre est donc une « année automobile d’avant l’année automobile ». Les années 1951 et 1952 auraient dû suivre mais…
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Qui l’eut cru ? Bruxelles a été le théâtre de nombreuses courses automobiles, y compris de courses de Formule 1.
Un Grand Prix de Belgique y fut couru à l’avenue Franklin Roosevelt en 1946, l’année où Francorchamps n’était pas encore en mesure de l’accueillir en raison des dégâts dus à la guerre (il allait être remis en état grâce à une subvention de 5 millions de francs belges).
Puis il y eut un Grand Prix de Formule 2 et de Formule 3 à l’avenue (devenue boulevard) Léopold III en 1949 et un Grand Prix du Bois de la Cambre en 1952.
Trois Grands Prix de Formule 2 (en 1960) et de Formule 1 (en ’61 et ’62) leur succédèrent, ainsi que des Grands Prix de Bruxelles pour voitures de tourisme et GT.
En 1963, le Grand Prix de Bruxelles fut annulé à cause du gel qui avait abîmé la route. Cette année-là, Zolder était inauguré et recevait ses premiers concurrents. La mise en service du premier circuit permanent belge de l’histoire allait mettre un terme à la brillante carrière d’un des circuits préférés du regretté Jim Clark.
Quelques épreuves d’endurance pour karts et quelques manches du championnat belge des voitures de tourisme allaient enfin clore l’histoire des Grands Prix de Bruxelles
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Des Grands Prix et des rallyes automobiles au Congo Belge ? Oui, bien sûr, à une époque où le Congo était la plus opulente des provinces belges et où environ 100.000 Blancs faisaient prospérer et se développer un territoire qui était 80 fois plus grand que la métropole et à qui un monarque belge avait promis une indépendance heureuse… quelques dizaines d’années plus tard.
Regard de l’auteur sur un séjour qui a marqué sa jeunesse et sa vie, et dont il parle avec un brin de mélancolie
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Depuis les années ’20, les « expéditions » à moto ou en automobile étaient très en vogue. De Liège, on se mit à partir, en colonnes mécanisées, vers Paris, Biarritz, Madrid et enfin, en 1931, vers Rome.
Les concurrents s’élançaient par groupes de trois, et tentaient de rallier la ville éternelle dans les plus brefs délais et de revenir vers Liège tout aussi vite.
Celui qui avait fait le trajet le plus rapidement et après avoir encouru le moins de pénalisations (pour retards de passage aux contrôles horaires) était déclaré vainqueur.
Le Liège-Rome-Liège, qui se disputait donc en une seule étape (contrairement à la Coupe des Alpes par exemple), prit le nom de « marathon de la route ».
Au fur et à mesure que le trafic s’intensifiait en Europe et que les épreuves sur routes ouvertes devenaient plus dangereuses, le « Liège » changea d’itinéraires pour devenir le « Liège-Sofia-Liège » puis le « Marathon du Nürburgring ».
C’est évidemment toute cette épopée que raconte cet ouvrage.
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
De 1902 à 2002, toute l’histoire des salons automobiles qui se sont tenus dans la capitale belge.
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux
Publié le 28/10/2007 à 12:00 par delsaux